L’ACV, un colosse aux pieds d’argile ?

« Du bon usage de l’unité fonctionnelle, du périmètre d’étude et des indicateurs d’impact ! »

« A quoi ressemblera l’ACV 3.0 ? »

 

grand merci à :

Pierre-Marie Guineheuc (Efficient Innovation) – Practitionner

Samuel Le Féon (Irstea) – ACViste

Jean-Baptiste Bahers (EME) – Superviseur

 

– Contexte – L’éco-conception en quelques mots –

L’éco-conception, l’économie circulaire font le « buzz ». Les écolabels font flores… Aussi, de nombreux acteurs s’emparent-ils de ces thématiques.

Pourtant, que se cache-t-il derrière tout ceci ? Comment éviter le greenwashing qui pourrait être « fatal » à une démarche à priori vertueuse ?

Pour en garantir le bon usage, la démarche d’éco-conception est encadrée par la famille de normes ISO 14040. Ces normes engagent l’organisation qui les adopte à une démarche volontaire d’amélioration continue et de progrès.

Il s’agit en fait d’une méthode de management plus qu’un référentiel strict. Pourtant, la série ISO 14040-44, encadrée par une méthodologie en 4 étapes, propose un outil sophistiqué et performant : l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) ou Life Cycle Assessment (LCA), qui devrait pouvoir garantir des résultats indiscutables et éliminer les « mauvaises » pratiques.

Ce court « article » adresse (modestement) les délicates questions de l’unité fonctionnelle (cf. Définition ci-dessous), du périmètre d’étude et des indicateurs d’impact, qui, bien que « contraignants » pour le praticien ACV (practitionner), ne garantissent pas toujours la solution la plus vertueuse à une problématique donnée.

L’unité fonctionnelle – selon la norme AFNOR ISO 14040

« L’unité fonctionnelle est la performance quantifiée d’un système de produits destinée à être utilisée comme unité de référence dans une analyse du cycle de vie ».

Quels sont donc, ces points d’amélioration de l’ACV, qu’une vibrante communauté de chercheurs (ACVistes) travaille à combler, et qui est en fait une méthode évolutive pleine d’avenir.

– (bref) historique de l’ACV –

En 1969, pas si récemment donc, Coca-Cola réalisa la première ACV, proto-ACV, plutôt. Bien qu’imparfaite au regard de ce qui est réalisé aujourd’hui, elle fut rendue publique. Cette étude emblématique (bouteille en verre / bouteille plastique) inclut pour la « première«  fois le cycle de vie complet et un calcul d’usage énergétique global.

S’ensuivirent de nombreuses ACV, qui, chemin faisant, mirent en évidence des lacunes, mais impulsèrent les nécessaires adaptations de la méthodologie. Quelques exemples « célèbres » illustrent ces évolutions selon Pierre-Marie Guineheuc (Efficient Innovation) et Samuel Le Feon (Irstea).

1995-97 – Aux USA, pendant près de 2 ans, plusieurs fournisseurs de couches-culottes se livrèrent à « une bataille d’ACV« . Qui, sélectionnant habillement les périmètres et les indicateurs, se disputèrent (chaque mois) la première place. Sans vainqueur.

1999 – TetraPack créa la polémique (chez ses concurrents), en vantant, ACV à la main, les bienfaits de son procédé d’emballage. Au final, c’est par la mise en place de revues critiques objectives qu’un consensus fût atteint, au bénéfice de TetraPack.

2004 – Carrefour réalisa la première ACV comparative Française : « sac jetable / sac réutilisable » qui met en évidence que les paramètres techniques, seuls, ne parvenaient pas trancher pour une solution ou pour une autre.
(Ce qui est d’ailleurs vrai pour la plupart des études sur le « jetable / réutilisable », sujet récurrent des ACV, où le facteur comportemental humain est très impactant)

2009 – L’ADEME publia une ACV sur les biocarburants qui généra une telle controverse qu’elle fût retirée après quelques semaines… toutes les parties prenantes estimant que les données utilisées et que la méthodologie appliquée étaient mauvaises !

Ces quelques exemples (non exhaustifs) illustrent comment la méthodologie s’est construite, et continue à le faire…

– Où en est-on ? –

L’ACV est le produit d’expérimentations, une méthodologie en permanente mutation. Cela dit, sa version ISO 14040:2006 est un socle robuste. La communauté des utilisateurs en connait les pros & cons

D’une part, comparée à d’autres méthodes d’analyse d’impacts, l’ACV, par son approche multicritères (des impacts environnementaux), incluant le cycle de vie complet, et mettant en évidence les transferts d’impact, est imbattable !

En revanche, même si la norme oblige à la transparence, à l’objectivité et à la systématisation des revues critiques, la définition du périmètre, le choix des indicateurs, leur pondération, et le processus qui y amène, se révèlent être ses tendons d’Achille… En effet, sans consensus préalable entres les parties-prenantes sur les hypothèses, les résultats sont souvent la source de controverses.

Enfin, à ce jour, il est (en théorie) impossible, de rendre publique une ACV n’ayant pas subi de revue critique, ce qui permet d’éliminer (en théorie aussi) les pratiques « Business » peu vertueuses qui ont eu cours avant sa standardisation.

Un outil puissant mais complexe

La bible de l’ACV (ILCD Handbook), avec ses 400 pages peut faire peur. Le niveau de détail requis, la précision attendue sur les résultats, les besoins en ressources et la connaissance des procédés rendent les ACV longues, et aussi couteuses.

C’est un outil de spécialistes.
Par exemple, les logiciels les plus utilisés (SimaPro, Gabi), très techniques, sont peu ergonomiques, et pourraient bénéficier de surcouches logicielles « métiers » (pour le BTP, le transport…), plus facilement utilisables, y compris par des « non experts » de l’ACV (équipes Marketing, Logistique…).
(N.B. : des logiciels, comme Elodie, spécialisé bâtiment, ou encore EIME, plutôt électronique, se proposent d’adresser ce besoin).

Un outil pour experts

L’ACV est un outil d’expert, d’optimisation plus que de créativité.

En effet, il est efficace quand l’analyse porte sur des solutions très proches, où l’unité fonctionnelle est la même. Aussi, amène-il à comparer des produits similaires, des versions différentes d’un même produit, à regarder les détails alors que des solutions alternatives pourraient être recherchées. Ainsi, on parle plus d’innovation incrémentale que d’innovation de rupture chez les éco-designers.

Une communication ardue

Enfin, il est relativement difficile de communiquer les résultats au grand public.

L’aspect communication « grand public » n’est pas pris en compte dans la méthodologie ACV. Ce sont les institutions politiques, Nationales et Européennes ou/et avec des associations d’industriels qui se sont saisies de cet aspect (voir encadré 1 ci-dessous).

Une démarche de communication standardisée des résultats

Afin de rendre plus lisibles les résultats d’ACV, les normes ISO 14020-25, autorisent 3 formes d’étiquetage environnemental : écolabels officiels, auto-déclarations environnementales (EPD ci-dessous) et éco-profils.

Pour bénéficier de ces EPD (Environmental Product Declaration), les entreprises s’engagent à utiliser des unités fonctionnelles précises : les « PCR », (Product Category Rules), pour réaliser des ACV dont les périmètres et les indicateurs ont été harmonisés pour certains secteurs (construction, habitat, équipements électriques).

Les ACV sortent ainsi progressivement du pur cercle des chercheurs, et progressivement impactent les professionnels/acheteurs (ECOPASSPORT, EPD) ou les consommateurs (FDES).

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Le périmètre d’étude, l’unité fonctionnelle…
…talons d’Achille de l’ACV ?

Aussi structurée soit la démarche ACV, l’obligation de définir le périmètre et l’unité fonctionnelle, d’un objet d’étude n’est pas toujours simple. A l’exception des cas où l’on compare des « composants » proches, choisir une unité fonctionnelle n’est pas forcément évident et se révèle être une « limite ». En effet, prenant des hypothèses, nécessaires souvent pour adresser une problématique complexe, une « simplification » implicite s’opère. Prenons quelques exemples pour expliciter ce propos.

Le mariage de la Carpe et du Lapin

Que compare-t-on ? Quelques exemples classiques mais qu’il n’est pas inutile de rappeler…

  • L’ACV compare efficacement les différents types de peintures, mais pas si aisément les différentes options pour protéger un mur (peinture, papier peint…) !
    (sans parler que l’usager peut tout simplement avoir une préférence « décorative » pour une option plus que pour une autre, voire accepter le risque « d’avoir un mur qui se dégrade plus vite »)
  • Quel système génère le moins d’impact environnemental pour se sécher les mains : un sèche-main électrique ou des serviettes en papier ?
    En fonction du nombre de serviettes utilisées, en fonction du nombre de passages, de la durée d’usage de l’appareil électrique – le résultat peut tout simplement être inversé entre les 2 dispositifs !
    (faut-il déjà se mettre d’accord sur ce que signifie main-sèches !)
  • En terme d’impact, à priori, le réutilisable l’emporte sur le jetable (sacs, gobelets, couches, serviettes, lingettes…). Certes, mais comment être sûr que l’usager réutilisera l’objet suffisamment longtemps pour observer le bénéfice de la réutilisation ?
    (sans compter que le réutilisable participe de sa sensibilisation, mais quand et à quelle vitesse ? Comment le mesurer ?)

Le risque de « rater » sa cible

L’ACV est un outil puissant, et son usage systématique, peut amener à se focaliser sur des « détails » ou se « tromper » de cible. Quelques exemples sujets à controverse, certes… glanés, de-ci, de-là…

  • A rechercher systématiquement l’élimination du plastique, qui semble une cible naturelle… on peut passer à côté d’un usage efficient de ce matériaux.
    Par exemple, un filtre à café en plastique offre une solution plus vertueuse que l’utilisation de centaines de filtres en papier.
    (sans parler qu’on puisse imaginer un système sans filtre !)
  • L’impact d’une capsule de café… est à comparer à un p’tit noir dans le bar d’à côté, et pas à un café filtre !
    (sans parler que pour faire une seule tasse, une capsule est peut-être plus vertueuse qu’un café filtre)
  • Est-ce pertinent de comparer un streaming vidéo à la location d’un DVD… sachant que la majeure partie de l’impact environnemental provient du terminal qui fait le décodage du film
    (sans parler de la « pertinence » du film lui-même)
  • Faut-il mieux utiliser une carte de crédit ou de la monnaie « sonnante et trébuchante » pour effectuer un paiement !
    (ne faudrait-il pas plutôt être attentif aux impacts des produits qu’on achète)
  • Comparer différents matériaux pour protéger et transporter les bouteilles de soda, c’est très bien…
    (ne faudrait-il pas aussi, ou plutôt, considérer le soda lui-même et de son impact sur la santé publique)
  • Faire de la communication sur l’usage (plus vertueux) de gobelets réutilisables lors d’un festival « géant » n’est-il-pas juste un exercice de style qui s’apparente à du « Greenwashing« .
    (le core business d’un festival n’étant pas de vendre des boissons)
  • Faut-il mieux une maison BBC à la campagne ou un appartement HQE en ville…
    (Quid des déplacements induits dans les 2 cas : envie de ville pour l’un et de campagne pour l’autre)

Ces exemples peuvent sembler « provocateurs », mais illustrent certaines « limites » de l’ACV dans sa version actuelle, car elle est « circonscrite » aux seules considérations technologiques.

Or, l’ambition des ACVistes est bien plus grande. Ces derniers souhaitent intégrer des critères plus larges (culturels, sociaux, voire « politiques »…) en faisant évoluer la méthodologie.

– Où va-t-on ? –

Depuis la fin des années 19902000 qui a abouti à la genèse de la norme ISO 14040-44. Une communauté ACV internationale très active se mobilise (et se frictionne) sur deux champs d’étude : des modèles plus précis (Deepening) et des modèles plus larges (Broadening).

Deepening – plus précis

Le but de ce champ est d’améliorer la précision des données, et de rendre indiscutables (le plus objectifs possible, en tout cas), les résultats… en agissant sur les aspects suivants.

  • La qualité des données et le calcul de l’incertitude sur les résultats

L’ACV utilise des bases de données qui s’améliorent progressivement.
En effet, les données, au départ génériques (estimées, simulées, moyennées) sont progressivement affinées pour rendre mieux compte de l’impact réel.

Comme toute méthode scientifique, les résultats d’ACV sont sujets à incertitude, qui découle des incomplétudes des bases de données. Des modèles mathématiques et statistiques sont en cours de développement pour calculer ces incertitudes et limiter la variabilité des résultats.

Exemple : l’impact carbone d’un panneau solaire serait par exemple, de 10g (+/- 2g) CO2/kWh, ce qui éviterait que suivant les études, ce chiffre puisse varier de 2g à 200g, comme on a pu l’observer par le passé.

  • Prise en compte du territoire : la différenciation spatiale et temporelle

Historiquement, l’ACV est une méthode sans lien avec son territoire d’application (« non territorialisée » trouve-t-on dans la littérature spécialisée).

Exemple : l’ACV d’une voiture électrique ne prend pas bien en compte les impacts locaux issus de la production électrique dans le pays où le véhicule sera utilisé !

De même, la disponibilité de technologies plus performantes en termes d’impact, et le rythme de leur diffusion géographique n’est pas homogène. De fait, généraliser les conclusions d’une analyse à d’autres contextes peut amener à des interprétations erronées.

Exemple : Pour un produit à longue durée de vie (10/15 ans), on peut anticiper une amélioration des filières de recyclage… plutôt que considérer la situation au jour-J qui disqualifierait le produit.

Exemple : Le traitement des déchets n’est pas le même partout : décharge / incinérateur, par exemple ! Aussi, une solution jetable, même si elle est à priori « discutable », est plus acceptable quand on n’est pas obligé de construire un incinérateur pour cela.

  • La Multifonctionnalité

Il existe des systèmes « multifonctionnels« , dispositifs qui offrent plusieurs usages simultanément (voir exemple ci-dessous), et cette notion est assez mal traitée en ACV qui justement est uni-fonctionnelle.

Exemple : Comment repartir de manière objective les impacts sur les 3 fonctions qu’offre un méthaniseur (Traiter les déchets – Produire de l’énergie – Produire du digestat), pour n’en pénaliser, ni n’en favoriser une !
(Comment faire l’ACV d’une SmartPhone ?)

Broadening – une vision plus large

Dans un monde uniquement constitué de technologie et peuplé d’êtres rationnels, l’ACV serait l’outil ultime. Mais il n’en est pas ainsi. Pour prendre en compte le monde réel, l’ACV doit sortir du pur champ de l’ingénieur… C’est ce qu’explore cette approche ambitieuse du « Broadening« .

  • L’ACV « conséquentielle« 

Cet axe majeur de recherche vise à élargir le scope de l’ACV classique en observant les bouleversements/déséquilibres que peut apporter un nouveau produit/service sur un marché et les conséquences environnementales induites.

En simplifiant « grandement », il s’agit d’inclure dans l’ACV les « effets rebonds » (voir les exemples ci-dessous), ou le transfert éventuel des impacts sur d’autres produits/services.

Exemple d’un effet rebond : la diminution de la consommation d’essence d’un véhicule, fait que l’usager pourra parcourir d’avantage de distance sans augmenter son budget, réduisant de fait une partie de l’avantage environnemental obtenu par la réduction de la consommation.

Exemple d’un transfert d’impact : la généralisation de solutions électriques a pour but la réduction des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre). Or, cette augmentation de la demande pourrait perturber le marché de l’électricité, au point de devoir construire de nouvelles centrales (éventuellement) thermiques, et donc de finalement augmenter les impacts GES.

  • LCSA (Life Cycle Sustainability Analysis)

Cette approche, LCSA, se propose de prendre en compte deux aspects, en débat dans la communauté ACViste, mais non considérés par l’ACV classique : les coûts (LCC – Life Cycle Costs) et l’acceptabilité sociétale (SLCA – Social-LCA).
L’objectif du LCSA est de couvrir les 3 piliers du Développement Durable : « the triple bottom line : People Planet Prosperity » – (Sociétal – Environnemental – Economique).

– Perspectives –

Depuis sa standardisation (ISO 14040-44), l’ACV est devenue l’un des outils d’aide à la décision incontournables de l’éco-conception. Malgré ses défauts de jeunesse, sa stabilité lui permet de s’instiller progressivement dans le champ industriel. Mais il faut en connaître les limites pour ne pas faire de mauvaises conclusions et de prendre de mauvaises décisions.

De gros efforts sont engagés par le législateur pour communiquer de manière digeste les résultats obtenus par l’ACV, qui est, et demeurera un outil complexe, pour spécialistes.

Et elle risque de le rester, car la communauté ACViste a de grandes ambitions, et souhaite inclure d’avantage de paramètres dans son modèle afin de répondre aux critiques faites à cette version « ACV 1.0« .

En effet, le modèle actuel, « technophile », avec un fort biais « environnemental », ne prend pas facilement en compte le changement de comportement du consommateur et de la société.

L’avenir de l’ACV passe par sa capacité à intégrer en son seing des compétences nouvelles : statistiques, sociologie, business… pour s’approprier les enjeux du Développement Durable.

De nombreux travaux sont en cours dans ce sens. L’ACV est de ce fait dans une phase de divergence, dont la consolidation semblerait se faire autour du concept LCSA qui pourrait aboutir à une nouvelle série de recommandations ISO qui assoira une « ACV 2.0 » !

Ensuite viendra « ACV 3.0″.
Le bonheur, l’amour, la beauté y seront intégrés, mais c’est une autre histoire…;-)

Stay tuned !

– Références & Sources-

  • Guinée & al. – 2011 – Life Cycle Assessment: Past, Present, and Future (Environ. Technol. 2011, issue 45, p90–96)
  • CD2E – AVNIR – Life Cycle Assessment Platform – avnir.org
    Portée par le cd2e, la plateforme [avniR] est un centre ressources collaboratif dont la mission est d’initier et d’accompagner la mutation des filières en leur proposant de nouveaux modèles de développement fondés sur la pensée cycle de vie, pour la recherche d’une performance globale.
  • Life Cycle Management Congress – lcm2015.org & previous proceedings
  • United Nations Environment Program – unep.org
    « To provide leadership and encourage partnership in caring for the environment by inspiring, informing, and enabling nations and peoples to improve their quality of life without compromising that of future generations. »
  • CIRAIG – ciraig.org
    Le CIRAIG est un centre d’expertise en cycle de vie basé à Polytechnique Montréal. Établi depuis 2001, le CIRAIG est reconnu mondialement pour ses travaux et initiatives bâtis sur de solides assises scientifiques et ses dix années d’expérience appliquée. Le CIRAIG accompagne les industries, les gouvernements, les organisations et les consommateurs dans leur démarche vers un développement réellement durable soutenu par la pensée cycle de vie.
  • CALCAS Project – calcasproject.net
    CALCAS, Coordination Action for innovation in Life Cycle Analysis for Sustainability, is a pan-European project, financed by the Sixth Framework Program of the European Commission. The main goal is the review of the basic current paradigms of LCA in order to overcome its present limits.
  • http://www.is4ie.org/
    The International Society for Industrial Ecology promotes industrial ecology as a way of finding innovative solutions to complicated environmental problems, and facilitates communication among scientists, engineers, policymakers, managers and advocates who are interested in better integrating environmental concerns with economic activities.
  • L’analyse du cycle de vie dans l’entreprise – Pierre-Marie Guineheuc – RESPONSABILITÉ & ENVIRONNEMENT N° 66 AVRIL 2012
  • iso.org
    L’ISO (Organisation internationale de normalisation) est le premier producteur mondial de Normes internationales d’application volontaire.
  • inies.fr – Base de donnée Française des éco-profil pour la construction.
  • eco-conception.fr – Pole Eco-conception – Eco-design Institute
  • Product Category Rules for Unreinforced Concrete – 2013 THE INTERNATIONAL EPD®SYSTE -(http://goo.gl/0uR2Yu)
    Un exemple de PCR… Très précise !
  • http://www.seeds4green.net/
    Seeds4Green is a collaborative website. It aims at gathering documents related to the environmental evaluation of products and services.
  • https://ec.europa.eu/jrc/en/about/ies
    ILCD Handbook – International Reference Life Cycle Data System – JCR European Commission Joint Research Centre – Institute for Environment and Sustainability – Luxembourg – 2010
  • http://version2.eco-conception-prediag.fr/sacs_de_caisse.html
    Une analyse multicritères > Bilan environnemental de 4 types de sacs de caisse. ADEME 2004

 

 

– End of the document –

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