A la découverte des monnaies locales complémentaires du territoire nantais

Fin octobre 2018 une nouvelle m’interpelle : la monnaie locale complémentaire basque l’Eusko a dépassé le million en circulation, inédit pour une monnaie locale en Europe !

[Image 1] L’Express L’expansion, publié le 27/10/2018

Des questions surgissent alors :
Une monnaie complémentaire c’est quoi ? Qui l’utilise ? Où et comment la dépense-t-on ?
Quelle est la différence avec l’euro ? Est ce qu’il existe des monnaies complémentaires sur mon territoire ?
Et en particulier : les monnaies complémentaires s’inscrivent-elles dans une perspective d’économie circulaire ?

Me voici donc partie enquêter sur ces monnaies locales complémentaires (MLC) chez moi, à Nantes

Qu’est-ce qu’une monnaie ?

Sur ce sujet, j’ai pu me plonger dans les articles de La Revue Durable[1], sur le site de l’institut Veblen[2] et dans une étude de l’ADEME[3] .

La monnaie est utilisée pour payer les dépenses du quotidien, nos impôts et taxes, et pour comparer des biens entre eux. Elle est aussi épargnée pour un achat futur ou pour faire face à une dépense non prévue.


Elle remplit 3 principes

  • être un moyen d’échange entre acteurs économiques;
  • permettre de comparer la valeur des biens et/ou services en étant une unité de compte partagée par tout le monde;
  • conserver son pouvoir d’achat dans le temps lorsqu’on en fait des réserves.
[Image 2] Euro coins and Banknotes (2006)

En France notre monnaie est l’Euro, monnaie commune à l’ensemble des pays de l’union économique monétaire (zone euro) depuis le 1er janvier 2002[4].
Dans la zone euro, si l’on prend la masse monétaire en 2014, environ 10% sont des pièces ou des billets (monnaie fiduciaire) et 90% sont des écritures inscrites sur des comptes bancaires (monnaie scripturale).

La Banque Centrale Européenne crée la monnaie fiduciaire. La création de la monnaie scripturale est laissée aux banques commerciales. Comme il s’agit de la majorité de la monnaie circulant dans la zone, on peut considérer qu’elles ont le monopole de la création monétaire.

Lorsqu’une banque accorde un crédit, elle ne dispose pas de cet argent. Par un jeu d’écriture comptable elle crédite le compte de l’emprunteur en contrepartie d’un droit sur la richesse qu’il produira. Cet emprunteur devra rembourser la somme empruntée plus les intérêts.
C’est pourquoi l’on parle aussi de monnaie-dette, la création se faisant par l’émission d’une dette. De plus l’emprunteur devra accroître ses revenus pour rembourser cette dette.

Pour résumer notre fonctionnement :

  • les états membres de la zone euro définissent l’unité de compte et les symboles monétaires ;
  • la Banque Centrale Européenne crée la monnaie fiduciaire, supervise les banques commerciales et mène sa politique monétaire ;
  • les banques commerciales créent la monnaie scripturale à travers les crédits.

Et une Monnaie Locale Complémentaire ?

Pour la plupart, elles sont apparues en France vers la fin des années 2010, avec la crise financière, reconnues par la loi relative à l’Économie Sociale et Solidaire[5], du 31 juillet 2014, à l’article 16.

La MLC est une monnaie qui circule sur un territoire précis et n’a aucune valeur au-delà. Cela peut être un quartier, une ville, un ensemble de communes.
Son utilisation est définie par une charte. Elle permet de mobiliser les acteurs économiques du territoire auprès desquels il sera possible de dépenser sa MLC.

Elle remplit les deux premiers principes d’une monnaie : unité de compte et de valeur pour comparer les biens et services, mais pas le 3ème : la réserve de valeur.
Pour être efficace et dynamiser les échanges locaux, cette monnaie devra circuler le plus possible. C’est pourquoi des contraintes sont mises en place :

  • afin de décourager l’accumulation, elle est souvent fondante, c’est à dire qu’elle perd de la valeur avec le temps ;
  • il n’est pas possible de la reconvertir pour les particuliers ;
  • les professionnels peuvent parfois le faire mais avec une pénalité en sortie.

Qui définit les principes de la charte ?
Le plus souvent ce sont les citoyens ! Mais cela peut aussi venir d’une initiative de la municipalité. Les citoyens, collectivement inscrivent leur intention, se mettent d’accord sur les valeurs qui seront portées par la MLC. Dans ce cas on parle de monnaie citoyenne car à travers cet exercice se mettent en place des gouvernances pour s’organiser, débattre et prendre des décisions.

Pourquoi élaborer une charte ?
Elle permet à un collectif de citoyens de rassembler une communauté d’acteurs économiques autour des valeurs communes. Il s’agit généralement de redynamiser le territoire, consommer local, respecter l’environnement et de créer du lien social. Cela a également un impact sur les modes de consommations des adhérents de la monnaie.

Comment la MLC est-elle créée ?
Elle est créée par l’association et peut prendre comme référence l’Euro, le temps, une matière première. Lorsque l’unité de référence est l’Euro, chaque Euro converti en MLC doit être placé sur un compte (dans une banque éthique de préférence) que l’on appelle fond de garantie. Cette action dédouble le pouvoir d’agir de la monnaie. Car d’un côté l’Euro est mis sur un compte et peut servir à financer des projets ayant une utilité sociale, écologique, culturelle ; et de l’autre côté l’unité de MLC est dépensée sur le territoire.

Comment circule-t-elle ?
Elle circule au sein du réseau de partenaires (entreprises, associations, communes, commerçants) qui se sont engagés à respecter la charte. Afin de dépenser cette monnaie, ils vont devoir s’organiser, trouver des fournisseurs locaux partageant les valeurs de la charte. Cela dynamise le territoire, favorise les circuits courts et réduit la dépendance aux ressources extérieures. L’objectif est d’avoir un circuit où la MLC n’est plus reconvertie et circule entre acteurs et consommateurs

Pour résumer les MLC en infographie

[Image 3] Infographie, représentant la circulation de la monnaie dans un modèle MLC
http://taoaproject.org/index.php/2014/12/08/infographie-monnaies-locales/

Elles sont un outil pour :

  • sortir nos euros du système financier actuel et dépenser notre « pouvoir d’achat » dans notre économie locale ;
  • dynamiser notre territoire en augmentant les circuits courts, soutenir l’économie locale et le développement de projets alternatifs ;
  • servir des citoyens engagés pour un projet commun car elle permet de mettre en place un cadre de valeur, de construire collectivement une société désirée à travers la charte, le lien social s’en trouvant renforcé et nos modes de vie questionnés ;
  • influencer les modes de consommations et de productions des biens et services à travers le réseau de partenaires engagés autour des valeurs de la charte.

Le lien avec l’économie circulaire

Revenons sur ce que représente l’économie circulaire : penser notre économie dans un monde fini, avec des ressources limitées et diminuer notre impact sur les cycles de la biosphère. Ceci dans le but de préserver notre planète afin d’y assurer notre survie.
Cela doit nous amener à repenser notre manière d’extraire nos ressources, de produire nos biens et services, de les consommer. Mais également à reconsidérer la fin de vie de ce que qui est produit, à réparer, ré-employer, revaloriser plutôt que jeter.

Les MLC s’inscrivent dans une logique d’économie circulaire sur plusieurs points :

  • en permettant au citoyen de se questionner sur ces choix de consommation et avoir une influence sur son territoire ;
  • en obligeant les acteurs locaux à échanger entre eux et donc réfléchir à comment relocaliser leurs échanges ;
  • en soutenant des projets locaux ayant un impact sociétal, environnemental positif à travers le fond de garantie.

Je vois aussi un autre lien, celui d’acte militant.
Dépenser sa MLC revient à faire du « buycott », en opposition au boycott. Au lieu de boycotter des marques je décide de dépenser mon argent dans un réseau de partenaires avec qui je partage des valeurs communes, définies par un collectif citoyen.

J’ai parlé jusqu’à présent des MLC, j’ai aussi découvert un autre type de monnaie complémentaire : les monnaies temps, qui ont pour unité le temps.
En France elle se retrouve dans les SEL (Système d’Échange Local) et les Accorderies.
L’échange se fait à travers des services rendus, des biens échangés. Cette monnaie met en avant la mutualisation et la réutilisation des ressources, ce qui est également dans l’idée d’une économie circulaire. De plus elle remet en question la valeur du travail en valorisant des activités qui ne le sont pas dans la sphère économique. Comme par exemple : faire les courses, apporter une compagnie, réparer des vêtements, aller chercher du bois.

Les Monnaies Locales Complémentaires à Nantes

J’ai découvert sur mon territoire qu’il existe plusieurs MLC :

  • une monnaie locale citoyenne : le Retz’L[7] (que l’on prononce réel) ;

  • une monnaie locale soutenue par la municipalité : la SoNantes[8] ;

  • plusieurs SEL Nantais[9]
  • une Accorderie[10].
[Image 4] Le Retz’L (2017)
[Image 5] La SoNantes (2017)

Le Retz’L m’intrigue particulièrement car c’est une monnaie citoyenne !
Pour le découvrir, j’ai pris rendez-vous avec Christèle, animatrice et coordinatrice au sein de l’association du Retz’L. Et devinez où elle m’a donné rendez-vous ? Dans un lieu où l’on peut payer son café en Retz’L bien sûr !

Christèle, animatrice et coordinatrice du Rezt’L

« Les premiers Retz’L ont été mis en circulation en avril 2013, après 2 ans de concertation par un groupe de citoyen de l’agglomération nantaise sud Loire. C’est une monnaie citoyenne, c’est à dire qu’elle a été créée par des citoyens !

Elle existe uniquement au format papier et est au service du développement économique du Pays de Retz. On peut la dépenser auprès d’acteurs économiques engagés dans le réseau du Retz’L et également auprès des régies de la commune de Bouguenais (piscine municipale, Piano’cktail, centre socioculturel Maison pour tous, . . .). Sur ce dernier point, avoir le soutien de la mairie de Bouguenais est très important, cela nous permet de changer d’échelle, la municipalité étant un acteur majeur sur le territoire.


Dans la charte[5], on retrouve des valeurs sur le consommer local, la qualité et la durabilité des biens, le respect de l’environnement. Mais aussi des valeurs sociétales fortes comme la valorisation des savoir-faire, le bien vivre-ensemble et redonner du sens à nos échanges.
Une adhésion auprès de l’association est obligatoire pour pouvoir convertir des Euros en Retz’L et le fond de garantie est à la NEF[11].

[Image 6] Carte du réseau de Retz’L http://reseauduretzl.org/

Sur l’année 2018, environ 44 000 Retz’L ont été mis en circulation et nous avons environ 165 adhérents, la plupart sont déjà engagés dans un milieu militant. En 2017 nous avions environ 400 adhérents, le nombre a chuté car les bénévoles les plus impliqués se sont épuisés, c’est un problème récurrent dans les associations des monnaies locales lorsqu’il n’est pas possible d’avoir un salarié.
Nos sources de revenus sont les cotisations des adhérents et les subventions de la mairie de Bouguenais. Les pénalités de reconversion des acteurs économiques (3% de la somme reconvertie) perçues sont redistribuées. Nous décidons chaque année, ensemble lors des assemblées générales où va cet argent. En 2017 nous avons alimenté un fond d’aide aux professionnels, pour l’année 2018 cet argent est allé en soutient au réseau du Retz’L.



Nous avons plusieurs projets pour relancer le réseau du Retz’L en 2019 :
– un processus est en cours pour que le Retz’L soit aussi en version numérique, l’objectif est de pouvoir convaincre le plus grand nombre de personnes.
– Jusqu’à présent le Retz’L était une monnaie fondante, c’est à dire que chaque billet avait une date de validité. Une fois celle-ci dépassée la personne devait revenir échanger des nouveaux Retz’L avec une pénalité d’1 centime par billet. Nous nous sommes rendus compte que c’était un frein important pour les adhérents (particuliers et professionnels) nous l’avons donc supprimé.
– Depuis plusieurs années nous misons beaucoup sur le développement local et depuis cette année nous souhaitons nous orienter plus fortement vers la transition écologique. D’autant plus qu’en 2018 la NEF a signé une convention[6] avec les MLC. Elle s’engage entre autres à financer les projets du territoire de la monnaie locale à hauteur minimale du montant du fond de garantie placé sur le livret d’épargne, multiplié par 2. Cette source de financement pourrait nous aider dans nos objectifs.
– Développer des animations dans une démarche d’éducation populaire. »


Christèle est également dans un SEL Nantais

« Tout d’abord, il existe plusieurs SEL à Nantes, qui ont leurs propres modes de fonctionnement.
Les adhérents sont des personnes physiques ou morales, des associations, les entreprises sont exclues. L’association fonctionne avec les cotisations des adhérents. L’unité est le temps et chacun a une « feuille de richesse » où il reporte ce qu’il a dépensé et ce qu’il a perçu. Si j’ai besoin d’un service qui dure 1 heure, 60 unités sont débitées de mon compte et 60 unités sont créditées sur le compte de la personne qui a effectué ce service. Pour les biens il faudra négocier le nombre d’unités. Collectivement on veille aussi à ce que personne ne cumule trop d’unités en débit ou en crédit, celle-ci doit circuler le plus possible.
L’objectif des SEL est de créer du lien entre les personnes, c’est plus une monnaie sociale et le lien fait la confiance.
Parmi les services échangés on retrouve l’arrosage de jardin l’été, le covoiturage, du jardinage. Et sur les échanges de biens le plus souvent il s’agit de graines, plantes, vêtements ou livres. »

Lors de mes recherches j’ai également pu échanger avec Frédéric, salarié de l’association « La Sonantaise », qui gère la SoNantes

Frédéric, salarié à la SoNantes

« La SoNantes est depuis décembre 2017 en plein changement. L’idée initiale, portée par Nantes Métropole, la ville de Nantes, le crédit municipal, la CCI, la CMA et le CRESS, était de créer une monnaie hybride : une combinaison entre un crédit inter-entreprise (sur le modèle du WIR Suisse[12] ) et une monnaie locale. Après 2 ans d’expérimentation, la SoNantes est devenue une monnaie locale uniquement.
L’objectif de SoNantes[8] est de dynamiser notre économie locale, faire collaborer le plus possible les acteurs économiques entre-eux. Chaque euro convertit en SoNantes va circuler sur le territoire Nantais, servir à développer les circuits-courts des acteurs locaux et ne repartira pas dans le système financier classique.
Cette monnaie complémentaire est 100% numérique et elle s’utilise via une application. Pour la dépenser il faut adhérer à l’association et la reconversion en euro n’est pas possible (une dérogation est possible sous condition pour certains professionnels). Elle rassemble en juin 2017 : 280 entreprises ou associations, 1500 particuliers et 110 000 euros ont été convertis de SoNantes en euros. »

Mon enquête touche à sa fin

La monnaie est centrale dans notre économie et j’ai redécouvert qu’elle est un bien commun important !

En se réappropriant la monnaie, c’est une société nouvelle que nous pouvons imaginer autour de valeurs communes partagées par des consom’acteurs et des acteurs économiques du territoire. Nous sortons du système financier classique !
En nous engageant, nous pouvons soutenir l’économie locale, la dynamiser et avoir une influence concrète. Nous participons à cette vision de l’économie circulaire en repensant notre manière de consommer. Mais aussi en mettant en œuvre des alternatives pour faire face au dérèglement climatique, nous rendant plus résiliant en développant les circuits courts et diminuant nos dépendances à des ressources extérieures.

De plus, elle nous permet de nous organiser pour construire collectivement une société désirée, c’est de l’éducation citoyenne ! Qui fait de nous des citoyens actifs. Elle nous amène à réfléchir à notre système monétaire actuel et met en relation tous les acteurs de l’économie du territoire : les consommateurs, entreprises, élus, producteurs, commerçants, associations.
Elle remet de l’humain dans les échanges et questionne sur la valeur économique du travail (particulièrement avec les monnaies temps).

J’ai aussi découvert une grande diversité au sein des monnaies sur le territoire de Nantes. Se côtoient : une monnaie complémentaire citoyenne avec une volonté de fédérer autour de valeurs humaines fortes, une monnaie complémentaire municipale dont l’objectif est d’avoir une économie plus résiliente en sortant du système financier classique et les SEL où le lien social et la confiance entre acteurs sont les composantes principales.

Maintenant que vous savez ce qu’est une Monnaie Locale Complémentaire, c’est à votre tour de partir à la découverte de celle(s) qui existe(nt) sur votre territoire et découvrir les valeurs qu’elles portent.

[Image 7] Le Retz’L : l’humain au coeur des échanges

Demain vous payerez peut être en Héol, Buzuk, Mailette, Galléco, Sardine, Orai, Ourse, Galais, Bizh, Muse, Boc, Vendéo, Grain, Gonette, Bou’Sol, Radis, Abeille, Galléco, Pêche, Rollon, Sol-Violette, Stück, . . . .

Glossaire

MLC : Monnaie Locales Complémentaires
CCI : Chambre Commerce et de l’Industrie
CMA : Chambre des Métiers et de l’Artisanat
CRESS : Chambre Régionale de l’Économie Sociale et Solidaire.

Sources

[1] LRD, A. Grandjean, M. Martini, C. Arnsperger, J. Blanc, B. Perrissin Fabert, F. Bosqué, Hivers Printemps 2017-2018, Dossier « Des monnaies pour une prospérité sans croissance , LaRevueDurable, n°60, p 17 – 61

[2] Institut Veblen pour les réformes économiques, MOOC « Monnaies complémentaires, un nouvel outil au service des territoires. 17 sept. 2018,
Disponible sur la toile : https://www.veblen-institute.org/spip.php?page=groupe&lang=fr&groupe=14

[3] Chenot, B. Binet, T. Keurmeur, N. Colle, A. Ragot, A. Pillard, H. Carré-Tallon, M. Novembre 2016, « Les Monnaies Locales
Complémentaires Environnementales Etat des lieux, impacts environnementaux et efficacité économique », Vertigo Lab, ADEME,
175p, [en ligne] [réf. Du 2 janv. 2019], https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/monnaies_locales_complementaires_17_01_17.pdf

[4] Commission Européenne, The History of the euro. [en ligne] [réf. Du 2 janv. 2019]. Disponible sur la toile : https://ec.europa.eu/info/about-european-commission/euro/history-euro/history-euro_fr#from-maastricht-to-the-euro-and-the-euro-area-1991-to-2002

[5] « Loi no 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire », Gouvernement de la République Française, https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029313296

[6] Abel Marc, 3 sept. 2018, Monnaies Locales Complémentaires Citoyennes, Convention MLCC-SOL-NEF. [en ligne] [réf. Du 2 janv. 2019]. Disponible sur la toile : http://monnaie-locale-complementaire-citoyenne.net/convention-mlcc-sol-nef/

[7] Le Retz’L : http://reseauduretzl.org/ et sa charte : http://reseauduretzl.org/la-charte/

[8] La SoNantes : https://sonantes.fr/sonantaise/ et sa charte :
https://sonantes.fr/charte-sonantes/

[9] Les SEL : http://seldefrance.communityforge.net/ListeSEL?field_departement_value=44

[10] Les Accorderies : http://www.accorderie.fr/nantes/

[11] La NEF : https://www.lanef.com/

[12] Le WIR Suisse : https://www.wir.ch/fr/

[Image 1] L’Express L’expansion, publié le 27/10/2018, L’Eusko basque devient la monnaie locale la plus utilisée en Europe, https://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/l-eusko-basque-devient-la-monnaie-locale-la-plus-utilisee-en-europe_2044736.html

[Image 2] Euros coins and Banknotes, 2006, https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fichier:Euro_coins_and_banknotes.jpg

[Image 3] Taoaproject, 2014, Monnaie Locale Complémentaire, http://taoaproject.org/index.php/2014/12/08/infographie-monnaies-locales/

[Image 4] Le Retz’L, 2017,http://reseauduretzl.org/

[Image 5] La SoNantes, 2017, https://sonantes.fr/pour-les-particuliers/

[Image 6] Le Retz’L : l’humain au coeur des échanges, 2015, http://reseauduretzl.org/

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